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Actes officiels de la rébellion

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Rapport principal - Plainte concernant la presse - Rapport sur une reconnaissance

[p.290]

QG DE LA PREMIÈRE BRIGADE, DIVISION DES PORTIERS,

Près de Yorktown, avril 11, 1862.

Je dois attirer l'attention du général commandant de division, et par lui du général commandant de la corps d'armée et de cette armée, aux comptes inéquitables que quelques-uns des reporters en marche avec nous ont été autorisés à communiquer à la presse publique des opérations de samedi dernier (5 courant). Le correspondant du Philadelphia Inquirer paraît avoir communiqué l'information dont je me plaignais. Ce serait une question de moindre importance s'il n'était pas entendu que les communications envoyées au Nord sont soumises à une censure pour garantir l'exactitude, et deviennent donc en un certain sens officielles.

La communication indique qu'à 12 h 30 le plus gros feu a commencé, et que la brigade Morell, sur la gauche, s'est avancée à moins de trois quarts de mille de l'ennemi retranché ; que « les brigades de Butterfield et de Martindale étaient allongées sur leurs bras toute la journée ». Il ne faut rien enlever à la bravoure de la brigade du général Morell en rendant justice aux messieurs et aux régiments composant le mien. Or, le général commandant cette division sait qu'avant l'heure de 12 m, après avoir suivi le train de bagages de la brigade du général Morell, qui occupait nécessairement la route boueuse par laquelle nous marchions, j'atteignis sa position devant Yorktown suivi du 22e Régiment du Massachusetts et du 2e Régiment du Maine sous mon commandement. Deux régiments de la brigade Morell avaient été commandés à la gauche du front par le général commandant la division, que j'étais chargé de relever immédiatement. Avant 12 h 30, le 22 du Massachusetts et le 2 du Maine avaient relevé ces régiments et occupé la gauche de la ligne de division pendant tout le temps restant ce jour-là et jusqu'à hier, lorsque, sur ordre du commandant général, nous avons retiré le poste qui nous est alors attribué. Pas un coup de feu ne fut tiré des batteries retranchées à gauche ; que le régiment du général Morell avait été relevé et avait pris position devant Yorktown auparavant, puis un feu nourri et rapide a été ouvert sur nous. Le vingt-deuxième Massachusetts et le deuxième Maine furent immédiatement projetés en avant, et les tirailleurs du premier régiment s'avancèrent vers les fortifications. Au lieu de se reposer sur leurs armes, chaque régiment de ma brigade, à savoir le dix-huitième et le vingt-deuxième Massachusetts, le treizième et le vingt-cinquième de New York et le deuxième du Maine, avaient leurs tirailleurs bien en avance, et au moment où je suis écrivant maintenant les tirailleurs du vingt-cinquième New York restent toujours sur la ligne alors prise, et à moins de 100 yards de la route cachée reliant les travaux sur la gauche de Yorktown avec les travaux près de la ville. Le colonel Gove, commandant le vingt-deuxième Massachusetts, s'est avancé à moins de 800 mètres des ouvrages ennemis et a soutenu les batteries de Martin et de Griffin à droite et en avant. [291] de leurs positions, tandis que le colonel Roberts, commandant le Second Maine, déployait et soutenait ces batteries à l'extrême gauche. Ces régiments bivouaquèrent tous les deux cette nuit-là dans les positions qui leur étaient assignées, et n'en furent retirés que le lendemain. C'est une présentation méchante et injuste de la bravoure, du sang-froid et de l'audace de ces régiments et de leurs commandants, et en particulier du colonel Gove et du Vingt-deuxième Massachusetts, comme couchés sur leurs bras, lorsque le rapport du directeur médical montre 9 hommes blessés. dans le seul vingt-deuxième Massachusetts (dont l'un est décédé depuis) ​​- plus que toutes les autres victimes de vos trois brigades réunies ce jour-là.

Je sais que le général commandant cette division appréciera les sentiments avec lesquels les messieurs commandant mes régiments et autres officiers et hommes sont susceptibles de considérer ce premier récit semi-officiel de leur premier procès sous le feu. Pour ma part, je serais le dernier à nuire à l'héroïsme des autres brigades de cette division et de leurs habiles commandants, mais il n'est pas concevable que l'une d'elles approuve le récit sur lequel l'attention est maintenant appelée.

L'occasion fut offerte ce jour-là de tester les qualités de tous mes régiments, et à un très haut degré du vingt-deuxième Massachusetts. Le dernier régiment était sous le feu sévère, et sans la conduite froide, discrète et intrépide de son commandant aurait souffert encore plus de leur exposition.

Très respectueusement, &c.,

JOHN H. MARTINDALE,
Général de brigade, commandant.

Le capitaine FRED. T. LOCKE,
Adjudant-général adjoint.

Rapport principal - Plainte contre la presse - Rapport sur une reconnaissance

Documents officiels de la rébellion : volume onze, chapitre 23, partie 1 : campagne péninsulaire : rapports, pp.290-291

page Web Rickard, J (25 juillet 2006)


Voir la vidéo: LINCROYABLE DÉLIRE DU SATRAPE ALASSANE OUATTARA DANS JEUNE AFRIQUE: UN DESPOTE HORS-SOL! (Juin 2022).


Commentaires:

  1. Vinnie

    Je suis absolument d'accord avec vous. Il y a quelque chose dans ce domaine et je pense que c'est une excellente idée. Je suis complètement d'accord avec toi.

  2. Haldane

    Merveilleux, ce sont des informations très précieuses

  3. Tahmelapachme

    Déjà là, ATP



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